Mardi Jazz : à venir

Tous les mardis, salle Antoine-Gaborieau, 5 $ l’entrée.

 

24 avril : Lizanne Lachance

« Formidable », « Fantastique », « Première classe », ou encore, « Wow! », c’est en ces mots que les spectateurs du CCFM ont commenté la prestation de Lizanne Lachance l’année passée à Mârdi Jazz. On vous invite à venir l’écouter, ou la réécouter, ce 24 avril!

 

1er mai : Laurent Roy

Guitariste d’exception, grand habitué du Mârdi Jazz, Laurent Roy fait son retour sur la scène d’Antoine-Gaborieau ce mardi 1er mai!

 

8 mai : Devon Gillingham

Nous sommes très impatients de vous faire découvrir (ou redécouvrir!) Devon Gillingham, un jeune prodige du jazz de Winnipeg. Devon a fait ses classes à la prestigieuse School of Jazz de New-York et a travaillé avec le Royal Winnipeg Ballet.

 

15 mai : Tracy K

Tracy K est une valeur sûre de la scène blues manitobaine. Son harmonica et sa voix Joplin-esque ont conquis les festivals de blues et jazz dans tout le continent américain depuis la fin des années 1980.

« What’s the rush » / « qu’est-ce qui presse », demande-t-elle dans le titre de son dernier album sorti en 2016. On est bien d’accord. Rejoignez-nous ce mardi 15 mai pour un moment de détente authentique, au son des histoires et mélodies de Tracy K.

 

22 mai : Keith Price

Le Keith Price Quartet au Mârdi Jazz, c’est la promesse d’une soirée pleine de groove. Le jeune musicien winnipégois, qui a commencé à jouer en 6e sur la guitare de son grand-père, s’inspire de la culture pop-rock contemporaine pour créer un jazz unique, moderne et ouvert sur le monde.

Il travaille aussi comme compositeur – en 2013, il a notamment revisité la bande originale du film Le Bon la Brute et le Truand.

 

29 mai : Marco Castillo

Marco Castillo au CCFM, c’est l’été avant l’heure. Personne ne mettra du soleil dans votre cœur comme le guitariste né au Brésil. Laissez-vous séduire par son Latin Jazz, qui s’inspire aussi bien de la bossa nova que de la samba et de la funk! Une invitation à la danse et/ou à la détente.

 

5 juin : Suzanne Kennelly

Est-il encore nécessaire présenter Suzanne Kennelly, l’une des voix les plus connues des francophones du Manitoba? Après une impressionnante carrière à la radio, la chanteuse d’origine québécoise a décidé de se consacrer à sa passion : la musique, et plus particulièrement le jazz.
Soyez préparé pour un concert jazz « à la française »!

 

12 juin : Steve Hamilton

Bassiste de renom, professeur de musique à l’Université du Manitoba, Steve Hamilton a joué avec des noms prestigieux comme le Royal Winnipeg Ballet Touring Orchestra, le Winnipeg Symphony ou encore le Manitoba Chamber Orchestra. Nous sommes très heureux d’accueillir cette figure majeure de la scène jazz winnipégoise depuis plus de 30 ans!

 

19 juin : USB Band

Le Band de l’Université de Saint-Boniface sera une belle introduction à la saison estivale!

 

26 juin : David Larocque

Pour clôre la saison, on accueille un grand nom de la guitare, qui a travaillé entre autres avec le Winnipeg Jazz Orchestra, l’Orchestre symphonique de Winnipeg, le Ron Paley Big Band et la CBC!

 

On cherche des bénévoles!

 

Envie de nous aider à promouvoir et célébrer la culture francophone pendant le festival Folklorama?

Nous recherchons des bénévoles pour le pavillon canadien-français, disponibles la semaine du 05 au 11 août 2018, pour assurer les postes suivants :

– Chef des admissions
– Chef des finances
– Chef des services aux visiteurs

 

Vous pouvez vous inscrire en suivant ce formulaire pour être bénévole!

Pour plus d’informations, veuillez contacter Daniel Girard à [email protected] ou au 204-233-8972, poste 443,

Préposés au bar

 

Nous recherchons également des préposés au bar bilingues pour les événements organisés par le CCFM (LIM, Mardi Jazz), disponibles en soirée les jours de semaine et la journée en fin de semaine. Rejoignez notre super équipe de bénévoles!

Pour plus d’informations, contactez-nous au 204-233-8972.

En avril, que se passe-t-il?

English version here.

Un aperçu, un peu en retard, des événements qui vous attendent au CCFM ce mois-ci!

Samedi 14 avril : Lost in Translation / Perdu en quoi?

La saison de la LIM (Ligue d’Improvisation du Manitoba) est terminée, mais l’impro ne dort jamais! Trois comédiens francophones et trois comédiens anglophones vont monter sur scène pour improviser ensemble.
Une soirée en deux langues, mais qui ne demande pas d’être parfaitement bilingue!
10$

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Des mardis Jazz pour tous les goûts!

 


Les rendez-vous du mardi à la salle Antoine-Gaborieau. 5 dollars l’entrée!

Le 17 avril : Amber Epp

On est très heureux d’accueillir à nouveau Amber J Epp aux Mârdi Jazz du CCFM. Une des voix les plus chaleureuses et envoûtantes du jazz winnipégois – récompensée aux Global music awards for jazz en 2014, rappelons-le! -, et aussi une pianiste d’exception.

Originaire de Steinbach, elle commence à jouer du piano à l’âge de huit ans et chante à la chorale de son école. Au secondaire, elle découvre le jazz. C’est le choc. Son monde ne sera plus le même. Adulte, elle parcourt le monde et affine son style au gré de ses rencontres. C’est un voyage que la musicienne propose à son public, teinté de musique latine, délivré avec le cœur.

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Le 24 avril : Lizanne Lachance

« Formidable », « Première classe », ou encore, « Wow! », c’est en ces mots que les spectateurs du CCFM ont commenté la prestation de Lizanne Lachance l’année passée à Mârdi Jazz. On vous invite à venir l’écouter, ou la réécouter, ce 24 avril!

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Galerie du CCFM

 


Retrouvez l’exposition Transparencies de l’artiste multidisciplinaire acadien Herménégilde Chiasson jusqu’au 18 mai.

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Les nuances de bleus d’Herménégilde Chiasson

Les travaux d’Herménégilde Chiasson ne se comptent plus. L’artiste originaire de la péninsule acadienne et aux multiples talents vaque, depuis toujours, entre deux mondes : le visuel et l’écriture. Fidèle ami des Franco-Manitobains, Herménégilde Chiasson rend une nouvelle visite aux prairies. Dramaturge, peintre, auteur, poète, photographe ou bien réalisateur, c’est aujourd’hui avec le chapeau de dessinateur qu’il expose au Centre culturel franco-manitobain une série de cinq œuvres, nommée Transparences.

Transparences, c’est le reflet du procédé technique utilisé par l’artiste, qui ont œuvré entre l’ordinateur et les coups de crayon. « C’est une espèce de jeu entre l’intervention informatique et la manière de dessiner. Je pars d’une photo, que je travaille sur ordinateur, puis je travaille le dessin. J’aplatis les images et j’allie couche avec couche. »

Un dessin, puis un autre, puis un autre par-dessus. Toutes ces couches sont surtout marquées par la couleur, une couleur marquante pour l’artiste acadien. « J’ai toujours été sensible à la couleur, en particulier à la couleur bleu outremer. C’est le bleu avec lequel on fait la mer, mais aussi le ciel, en y ajoutant un peu de blanc. C’est un bleu qui m’inspire beaucoup. »

Après de longues études, touchant à presque tous les arts, Herménégilde Chiasson a fait beaucoup de peinture. Sa spécialité et marque de commerce est surement les estampes, l’alliance d’images reproduites. Encore une fois, cela correspond à sa technique de dessin pour Transparences.

« On a une tentation de dessiner quand on devrait écrire et d’écrire quand on devrait dessiner. » C’est un peu le résumé de la vie d’Herménégilde Chiasson. Il y a deux ans, il a commencé cette série de dessins, afin de satisfaire son envie de création visuelle. Selon l’artiste, il y a quelque chose d’artisanal dans l’art visuel, contrairement à l’écriture. C’est physique, intellectuel et émotif à la fois.

« C’est un peu particulier, parce que le dessin est habituellement une œuvre préliminaire, une esquisse avant d’entreprendre quelque chose de plus grand. J’ai toujours eu un intérêt pour le dessin. Il y a derrière quelque chose de poétique. »

Transparences, c’est pour l’artiste une exploration du dessin, voire une réconciliation avec ce qu’il a déjà pu réaliser auparavant. « Cela touche à une pratique familière, car ces dessins sont sur papier, le même outil que j’utilise pour écrire. Ces dessins sont temporaires, fragiles, et vont éventuellement s’autodétruire, à cause de leur support. Comme toute chose de la vie, elles ont un début et puis une fin. »

Herménégilde Chiasson, Transparences, jusqu’au 18 mai à la galerie du CCFM.