Offre d’emploi CCFM : Responsable des communications et du marketing

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Responsable des communications et du marketing

 

Le Centre culturel franco-manitobain (CCFM) est à la recherche d’un Responsable des communications et du marketing (poste à temps plein.) Relevant de la direction générale, le responsable des communications et du marketing est responsable de l’élaboration et la réalisation d’un plan complet de marketing pour l’ensemble des activités du CCFM, la mise en vente de toute production, projet, et activités connexes produites par le CCFM, en plus de la gestion des médias sociaux.

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Responable des communications et du marketing

Description de taches

Gérald Laroche à la Galerie du CCFM

Gérald Laroche, entre les lignes

Cela faisait 22 ans qu’il n’était pas revenu au CCFM. Pour cette nouvelle exposition, du 1er février au 8 mars, l’artiste Gérald Laroche tisse un lien entre ses premières aquarelles et son travail plus récent, notamment sur le cuir. Un travail tout en finesse, qui se laisse deviner plus qu’il ne s’impose. Presque… imperceptible (1).

On le connaît en tant qu’harmoniciste virtuose. Mais Gérald Laroche est également un peintre de talent. Un artiste, en somme. « J’ai toujours dessiné. À 8 ans, j’ai décidé que je voulais être artiste. À 11 ans j’ai commencé la musique. Et à 12 ans, j’ai décidé de faire les deux », résume-t-il. Une évidence qui a dû se frotter aux exigences de la vie de musicien, toujours sur les routes, toujours en tournée. « Mais finalement, lorsque je voyage, cela me permet de prendre des photos, de m’imprégner de ce que je vois pour m’en inspirer par la suite. Ma première série d’aquarelles est née comme ça, au retour d’un voyage en Europe. Je suis aussitôt parti au nord de la province, depuis Churchill, en redescendant parmi les communautés, et le contraste était tellement saisissant.»

C’est donc ainsi, au gré des rencontres, au fil des inspirations, que Gérald Laroche se laisse gagner par l’inspiration. Son travail sur le cuir? « Un accident », s’amuse-t-il. « J’ai commencé le tir à l’arc, et je voulais une meilleure protection pour mon bras. Je me suis appris comment sculpter le cuir, et comme je ne fais pas les choses à moitié, j’y ai mis beaucoup de détails, de l’aquarelle, de l’acrylique… » Et Gérald Laroche ne s’est pas arrêté à des protections d’avant-bras : très vite, ses empreintes sur cuir ont donné vie à des carquois aux finitions délicates, dans lesquelles l’observateur attentif distinguera des formes dissimulées.

Cette façon de jouer avec les sens, avec les perceptions impalpables, on la retrouve également dans une série d’aquarelles colorées, qui font se superposer plusieurs images, plusieurs visions d’une nature dans laquelle la faune se révèle, de devine au loin, pour mieux s’évanouir dès que l’on s’approche. D’œuvre picturale en installation,

comme ces pierres déposées à même la terre, « clin d’œil à Denis Duguay et Réal Bérard, deux artistes incroyables parmi ceux qui m’inspirent », Gérald Laroche raconte son amour pour ce Nord canadien qui l’a toujours envoûté. Des histoires dans lesquelles chacun est libre de se projeter, de laisser vagabonder son âme, de laisser courir ses pensées et, finalement, de libérer cette part impalpable de poésie que l’on a tous en nous.

(1) Exposition « Imperceptibilité » de Gérald Laroche, du 1er février au 8 mars 2018 dans ka Galerie du Centre culturel franco-manitobain.